Les différents modes de paiement d’un conseiller financier

 

Les transactions financières avec des professionnels ou des particuliers sont le dénominateur commun de toutes les entreprises, qu’elles soient commerciales, industrielles ou artisanales. De ce fait, plusieurs moyens de paiement sont mis à la disposition des entreprises qui ont, généralement, le choix de recourir aux services d’un conseiller financier. Entre commission, honoraires, bonis et salaire fixe, vous avez du mal à choisir le mode de rémunération de votre conseiller financier ? Pourtant, chaque mode de rémunération influence la nature du service fourni. Le guide ci-après vous apporte un maximum d’information.

Opter pour les commissions

Un mode de rémunération qui connait encore un franc succès, la commission est à la fois pratique et économique. Le conseiller financier, souvent un courtier, est payé en fonction de la vente de produits et exige généralement un montant représentant 1 à 3% de la valeur d’une transaction. Vous serez donc obligé de payer pour chaque transaction. En optant pour ce mode de paiement, il est essentiel que vous créer une relation de confiance avec votre conseiller. Cela parce qu’une incertitude subsiste toutefois quant à l’intégrité du conseiller payé à la commission. Ce risque existe, comme dans n’importe quelle industrie, mais doit effectivement être contre-balancé par la primordiale relation de confiance.

Le salaire fixe

Les conseillers financiers qui travaillent pour une banque ou une caisse sont payés à salaire fixe. Ils touchent également des bonis s’ils atteignent leurs objectifs de vente de certains produits. Ils sont donc loin d’être à l’abri de la pression de vendre. Ils sont donc loin d’être à l’abri de la pression de vendre.

Les honoraires

La rémunération en honoraires est encore peu connue pourtant il s’agit d’une excellente option du fait de la grande souplesse qu’elle offre. Vous n’aurez pas à payer pour chaque transaction. Ainsi vous pourrez avoir une vision globale de votre situation financière. Le conseiller sera moins motivé par un avantage pécuniaire, mais cela pourrait, dans certains cas, se traduire par une gestion plus passive du portefeuille du client. Il faut tout de même noter que cette solution s’adresse plus aux portefeuilles plus garnis qu’aux petits clients. Ils peuvent être négociés, surtout si l’actif est substantiel. Toutefois, vous devez garder en tête que cette solution n’est pas vraiment intéressante économiquement pour les conseillers.


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